1/1

La participation aux messes dominicales célébrées dans cette église

  •     est soumise au respect des consignes sanitaires ici

dimanche 4 octobre 2020

Saint François d'Assise

année A

VOEUX

 

    La solennité de saint François d’Assise marque habituellement notre rentrée pastorale. Nous la vivons cette année dans les conditions particulières que chacun connaît. En ce début d’année, on a coutume de s’adresser des voeux.

Que pouvons-nous nous souhaiter, à chacun et en communauté ?

    J’ai envie de dire, tout d’abord et avant tout, la santé. La vie est fragile. Nous en faisons parfois l’expérience devant la mort d’un proche : « On est vraiment peu de chose » avons-nous coutume de dire alors. La santé - la vie - c’est le plus important que nous puissions nous souhaiter. Le Christ Jésus lui-même n’y a-t-il pas accordé une importance particulière, Lui qui « parcourait toutes les villes et tous les villages, (…) guérissant toute maladie et toute infirmité » (Mt 9, 35) ? Dans les circonstances que nous traversons, cela signifie également respecter les - pénibles - mesures pour limiter la propagation du virus, y compris dans notre église qui s’y prête si mal ! Il ne s’agit pas de se protéger des autres, mais au contraire de prendre soin d'eux. Tout ceci est en cohérence avec l’Evangile que nous avons pour mission de vivre et d’annoncer. Saint Paul écrit : « Que chacun de vous ne soit pas préoccupé de ses propres intérêts ; pensez aussi à ceux des autres. » (Ph 2, 4), et dans la Lettre aux Romains : « Aucun d’entre nous ne vit pour soi-même » (14, 7). Ainsi, que la tonalité particulière de cette fête de saint François cette année nous engage à davantage de solidarité entre nous et à l’égard de tous ceux qu’il nous est donné de rencontrer.  Notre attention portée aux autres, le soin que nous pouvons prendre à l’égard de tous, deviennent alors témoignage de l’Evangile que saint François a vécu jusqu’au bout.

P. Didier Duverne

                                    Curé 

Seigneur Jésus,

tu connais mon désir de te recevoir. Viens à moi dans le sacrement de ton Église tout entière et puisque rien n’est impossible à Dieu, apaise ma faim et donne-moi de te recevoir dans la rencontre du frère
Amen !

La participation aux messes dominicales célébrées dans cette église

  •     est soumise au respect des consignes sanitaires ici

engagez-vous
avec
hiver solidaire
 

La participation aux messes dominicales célébrées dans cette église

  •     est soumise au respect des consignes sanitaires ici

dimanche 25 octobre 2020

30ème dimanche du temps ordinaire

année A

Journée mondiale pour les missions

Chers paroissiens et paroissiennes,

 

    Une expression retient mon attention quand je contemple la Parole de Dieu ce dimanche : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mt. 22, 21). Un verset qui a fait couler beaucoup d’encre à travers l’histoire de la foi et de l’exégèse chrétiennes. Il s’agit d’une réponse fort intéressante à la question piège posée par les pharisiens à Jésus comme nous le rapporte saint Matthieu : « Est-il permis ou non de payer l’impôt à César ? »   

 

    Une interprétation erronée de ce passage évangélique pourrait nous enfermer dans une alternative contestée et sans cesse posée : ou bien confondre César et Dieu, ou bien les séparer définitivement. L’histoire de l’Église et de la société est chargée d’exemples et d’événements qui reflètent l’une ou l’autre interprétation. Ne pas distinguer les deux nous amènerait à une confusion entre le pouvoir politique et le pouvoir religieux, entre le pouvoir de l’argent et le pouvoir spirituel. Cette voie nuit à la fois au politique et au religieux et conduit à l’aliénation. Par contre, une séparation totale entre les deux pourrait, elle aussi, nous conduire à d’autres formes d’aliénation, si le religieux devient complètement absent ou abstrait ou muet… 

 

    La piste la plus saine, me semble-t-il, qui est visée par la Parole du Christ et qui fait partie intégrante de la démarche de la foi, consiste à distinguer les deux pouvoirs sans séparation, sans confusion et sans altération, en respectant César et en adorant Dieu. Autrement dit, le Christ appelle ses disciples d’hier et d’aujourd’hui à distinguer les deux pouvoirs, à les articuler à travers un dialogue dans l’amour et la vérité, et à considérer tout ce qui appartient au monde comme moyens pour parvenir au but final de notre existence, à savoir Dieu. 

 

    Payons donc l’impôt à César mais surtout apprenons à adorer Dieu en esprit et en vérité !

Père Charbel Maalouf

Seigneur Jésus,

tu connais mon désir de te recevoir. Viens à moi dans le sacrement de ton Église tout entière et puisque rien n’est impossible à Dieu, apaise ma faim et donne-moi de te recevoir dans la rencontre du frère
Amen !

La participation aux messes dominicales célébrées dans cette église

  •     est soumise au respect des consignes sanitaires ici

engagez-vous
avec
hiver solidaire
3I7A8279_Yannick BOSCHAT_.jpg
NOTRE EGLISE
IPad Christophe 013.jpg
P1060265.JPG
ESPACE JEUNES